Le N°1 des Logiciels de Gestion en Algérie.

Génération High-Tech

Les PME du secteur algérien de l’informatique ne cessent d'innover, déployant leur savoir-faire pour maitriser graduellement toute la chaîne des métiers. De la fabrication des composants pour micro-ordinateur jusqu'à l'installation et la maintenance de réseaux informatiques, les compétences nationales sont mobilisées sur ce marché en pleine expansion.

Pour accompagner cette mutation, l’État fournit les moyens et les technologies idoines. Un dynamisme auquel le projet e-Algérie 2014, mis en œuvre par le ministère de la Poste et des Technologies de l'Information et de la Communication (TIC), contribue grandement. Et les entrepreneurs algériens ont bien pris la mesure des opportunités qui se développent sur le marché des TIC en lançant l'offensive aux côtés des leaders internationaux. Logiciels. Les éditeurs de logiciels affichent eux aussi de belles performances.

Ainsi de Big Informatique, propriété de Mohamed Saidi, qui s'est entouré de partenaires de taille, au premier rang desquels figurent Microsoft et Oracle. Sans oublier une collaboration avec Artesys pour la conception d'outils qui permettent de numériser des fonds documentaires. En vingts ans d'activité, Big Informatique a conçu des applications pour le marché tunisien et pour le fleuron des entreprises en Algérie. Cet integrateur software fournit notamment des logiciels de Gestion, de Finances, et de Comptabilité à l'Algérienne des Eaux (ADE), à l'Entreprise Nationale de Charpente et de Chaudronnerie (ENCC) ou encore à Cevital. Figurent aussi parmi ces clients Ciments Blanc d'Algérie (Ciba) -filiale du groupe Lafarge- ou la clinique Hikma d'Oran, qui utilise sa solution informatique WinClinic pour gérer l'établissement et les dossiers médicaux. L'essor des TIC est indéniablement profitable à la création d'emplois et au recrutement de compétences nationales dans l'informatique et les télécommunication. Il favorise aussi l'accès au savoir et améliore la qualité des apprentissages. C'est pourquoi le Ministère de l'Enseignement et de la Recherche Scientifique a mis en place, il y a prés de dix ans, un système de télé-enseignement. Sa vocation est d'absorber les flux d'étudiants et d'améliorer la qualité de la formation en se rapprochant des standards internationaux.